Phénomènes anormaux non identifiés et mesures possibles de l’Agence européenne de la sécurité aérienne
19.1.2026
Question pour réponse écrite E-000193/2026 à la Commission Article 144 Fabio De Masi (NI)
L’Autorité fédérale de l’aviation des États-Unis (FAA) a récemment publié une note introduisant la catégorie « phénomènes anormaux non identifiés (PAN) » (Note N7110.800) [1] dans ses systèmes de signalement destinés aux professionnels de l’aviation. L’Office fédéral allemand de l’aviation civile (Luftfahrt-Bundesamt) renvoie officiellement à une plateforme de signalement gérée par le département des technologies aérospatiales de l’Université de Wurtzbourg pour l’étude scientifique des PAN. Les PAN et les drones non identifiés peuvent présenter des risques pour la sécurité de l’aviation civile. La Commission européenne a confirmé (E-002267/2025(ASW)) [2] que l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) et les autorités nationales de l’aviation civile peuvent recevoir des rapports de sécurité en vertu du règlement (UE) n° 376/2014 du 3 avril 2014 relatif à la notification, à l’analyse et au suivi des incidents survenus dans l’aviation civile [3] .
Dans ce contexte, la Commission peut-elle indiquer si l’EUASA a examiné ces récents développements internationaux et quelles mesures pourraient être envisagées pour améliorer l’harmonisation des rapports et l’analyse de tels événements dans les États membres et au niveau international, conformément aux meilleures pratiques en matière de sécurité aérienne ?
Pendant près de trois décennies, des rumeurs ont persisté dans les milieux de la recherche sur les OVNI selon lesquelles un neurochirurgien de l’hôpital régional de Varginha, au Brésil, n’aurait pas seulement vu l’une des créatures prétendument capturées lors du tristement célèbre incident de janvier 1996, mais aurait interagi directement avec elle.
Cette rumeur s’est transformée en témoignage fin 2025 lorsque le Dr Italo Venturelli, ancien chef du service de neurochirurgie de l’hôpital, a décrit publiquement ce qu’il affirme avoir été une rencontre de quatre minutes avec un être vivant non humain.
La décision de Venturelli de témoigner publiquement, après avoir frôlé la mort suite à un infarctus qui l’a poussé à renoncer à garder le silence, a remis l’incident de Varginha sur le devant de la scène internationale. Conjuguée à la reprise des efforts législatifs en faveur de la divulgation des PAN aux États-Unis et à la diffusion par Fox d’un documentaire enrichi intitulé « Moment of Contact : New Revelations of Alien Encounters », cette affaire, souvent qualifiée de « Roswell brésilien », n’a jamais suscité autant d’intérêt.
L’incident de Varginha : chronologie des événements
L’incident OVNI de Varginha englobe une série d’événements signalés en janvier 1996 qui ont transformé cette paisible ville productrice de café d’environ 100 000 habitants, située dans l’État de Minas Gerais, en un point de convergence pour les chercheurs d’OVNI du monde entier.
Photo : La créature de Varginha
13 janvier 1996 : La première observation Les faits se seraient déroulés une semaine avant les événements principaux, lorsque Carlos de Souza, pilote d’ULM et professeur de géographie, aurait affirmé avoir aperçu près de Varginha un engin endommagé, de forme allongée et de la taille d’un autobus scolaire, descendant en laissant des traînées de fumée blanche. Selon son témoignage, l’objet semblait en difficulté, perdant de l’altitude et émettant de la fumée. De Souza aurait suivi sa trajectoire jusqu’à un champ, où il aurait perçu une odeur de soufre et trouvé des débris éparpillés avant l’arrivée des militaires qui lui auraient ordonné de quitter les lieux.
20 janvier 1996 : Le jour des rencontres
La journée décisive a commencé tôt le matin lorsque les agriculteurs Eureko et Orina de Freitas ont rapporté avoir observé un gros objet en forme de cigare planant silencieusement au-dessus de leur pâturage, enveloppé de fumée blanche et dérivant vers Varginha. Leur témoignage, apparemment indépendant de l’observation antérieure de de Souza, est venu corroborer les affirmations selon lesquelles quelque chose était tombé dans les environs.
En milieu de matinée, les pompiers de Varginha ont reçu des appels signalant la présence d’un animal sauvage dans le parc Jardim Andere. Selon des témoins, les pompiers, arrivés sur place, ont découvert quelque chose d’inhabituel avant que l’armée brésilienne ne prenne le relais. Des rapports indiquent que des militaires, équipés de caméras vidéo, ont filmé la scène.
La rencontre la plus célèbre a eu lieu vers 15h30, lorsque trois jeunes femmes – Liliane Silva (16 ans), Valquíria Silva (14 ans) et Kátia Andrade Xavier (22 ans) – rentraient chez elles en empruntant un raccourci à travers un terrain vague de la rue Dr. Benevenuto Braz Vieira. Leur description est restée remarquablement constante pendant près de trente ans : une créature mesurant environ 1,20 à 1,50 mètre, à la peau brun foncé et huileuse, à la tête disproportionnée, aux grands yeux rouges et aux trois protubérances sur le crâne. Les témoins ont rapporté une forte odeur d’ammoniaque émanant de l’être.
« Il était brun et semblait recouvert de pétrole, avec des veines qui lui parcouraient le cou et les bras. J’ai eu l’impression que le temps s’arrêtait quand je l’ai vu. Je sentais que la créature souffrait et avait besoin d’aide. » — Liliane Silva, lors de son témoignage à l’événement du National Press Club de janvier 2026
Les jeunes femmes s’enfuirent, terrifiées, croyant d’abord avoir rencontré le diable ou un démon. Leur mère, Luiza, se rendit sur les lieux peu après et confirma l’odeur inhabituelle d’ammoniaque décrite par ses filles.
La deuxième capture et Marco Eli Chereze
Plus tard dans la soirée, vers 17h30, le caporal de la police militaire Marco Eli Chereze et son partenaire auraient aperçu une autre créature près d’un carrefour à Varginha. Selon plusieurs témoignages recueillis par les enquêteurs, Chereze aurait capturé l’être à mains nues et l’aurait transporté à l’hôpital local.
Ce contact physique direct présumé allait s’avérer déterminant. Chereze se serait plaint d’une étrange sensation grasse et persistante sur la peau, ainsi que d’une forte odeur d’ammoniaque. Quelques jours plus tard, un petit abcès est apparu sous son aisselle. Le 12 février 1996, il a été hospitalisé pour de fortes douleurs et de la fièvre. Moins de trois jours plus tard, le 15 février, le jeune homme de 23 ans est décédé des suites d’une infection généralisée compliquée de septicémie, selon son dossier médical.
Les circonstances du décès de Chereze restent controversées. Sa famille affirme qu’il a participé à la capture de la créature et que son déclin rapide est lié à ce contact. Les autorités militaires nient toute implication, attribuant son décès à une infection nosocomiale consécutive à une intervention chirurgicale pour une affection préexistante. Sa veuve, Valeria, déclare qu’on lui a refusé l’accès à son dossier médical complet, des pages manquantes étant présentes dans les documents qu’elle a reçus.
Le récit du neurochirurgien Italo Venturelli
Photo : Dr Italo Venturelli
Le Dr Italo Venturelli possède une solide expérience professionnelle. Médecin spécialisé en neurologie et neurochirurgie, il exerce depuis plusieurs décennies. De 1998 à 2002, il a occupé le poste de directeur financier du service de neurologie et de neurochirurgie des trois plus grands établissements de santé de Varginha : l’Hospital Regional do Sul de Minas, l’Hospital Bom Pastor et l’Hospital Humanitas.
Il exerce actuellement en cabinet privé tout en continuant d’être le neurochirurgien référent de l’Hospital Regional.
D’après le récit de Venturelli, il travaillait à l’hôpital le 20 janvier 1996 lorsqu’un collègue l’a entraîné dans une pièce. Ce dernier lui a d’abord montré une courte vidéo – d’une quinzaine à une vingtaine de secondes – représentant ce qui semblait être un patient inhabituel. Venturelli a ensuite été conduit vers un lit où il a aperçu quelque chose qu’il a immédiatement reconnu comme non humain.
« Le 20 janvier 1996, j’ai été appelé pour examiner un patient. En arrivant, j’ai compris qu’il s’agissait d’un être d’une autre planète. On m’a demandé de donner mon avis médical : conscient, sans douleur ni saignement, respirant bien, très calme et serein, ressemblant à un enfant de sept ans, blanc, sans mauvaise odeur. Sa tête était grosse, en forme de larme, sa bouche petite, une main sous le drap, l’autre à l’extérieur. » — Dr Italo Venturelli, témoignage au National Press Club, janvier 2026
La description clinique de Venturelli concorde avec les témoignages d’autres personnes, tout en apportant des précisions médicales. Il décrit l’être comme ayant un torse fin, un cou quasi inexistant, des bras maigres et des mains à trois doigts et un pouce opposé. Les yeux étaient grands et paraissaient lilas ou rougeâtres, selon les témoignages. La peau était blanchâtre d’après ses observations, alors que d’autres témoins l’ont décrite comme brune – probablement en raison de différences d’éclairage ou de variations entre les différentes entités prétendument retrouvées.
La communication télépathique
L’élément le plus remarquable du récit de Venturelli réside peut-être dans sa prétendue communication télépathique avec l’entité. Il décrit avoir ressenti ce qu’il appelle une « immense pression télépathique » et un transfert d’informations qui ne s’est pas effectué en portugais ni dans aucune autre langue parlée, mais sous forme de transmission directe de sens.
Selon Venturelli, lorsque l’être l’a regardé, il a senti qu’il était conscient de la situation et comprenait son intention de lui apporter une aide médicale. Il a perçu de la gratitude de la part de l’entité et un désir de partir. L’interaction a duré environ quatre minutes avant que le personnel militaire n’emmène l’être hors de l’hôpital.
Venturelli a indiqué qu’il était disposé à se soumettre à un test polygraphique concernant ses allégations.
Pourquoi parler maintenant ?
Venturelli a gardé son témoignage secret pendant près de trente ans. Ce qui l’a poussé à révéler la vérité, c’est un grave infarctus qui l’a conduit en soins intensifs. Confronté à sa propre mortalité, il aurait pris la résolution, s’il survivait, de ne pas emporter ce secret dans la tombe.
De plus, un collègue qui avait participé aux observations de l’entité, identifiée dans certains témoignages comme étant le Dr Marcus Phenicis, est décédé subitement d’une crise cardiaque en 2018. Venturelli semble avoir ressenti une responsabilité croissante pour s’assurer que le récit ne disparaisse pas avec les témoins.
Le cinéaste James Fox et son équipe enquêtaient depuis des années sur les rumeurs concernant le témoignage d’un neurochirurgien. Fox précise que son équipe a retrouvé Venturelli – le médecin ne les a pas contactés pour obtenir de la publicité. Fox a déclaré que malgré des efforts considérables, il n’a pas réussi à se procurer la vidéo que Venturelli a décrite.
La riposte militaire et la dissimulation présumée
Plusieurs témoins ont décrit une importante activité militaire à Varginha pendant et après le 20 janvier 1996. Parmi les témoignages figurent des camions militaires traversant la ville, des militaires en uniforme bouclant des rues et des convois transportant, selon les dires, du matériel ou des êtres récupérés.
D’après divers témoignages recueillis par des chercheurs, les individus capturés ont d’abord été conduits à l’hôpital régional avant d’être transférés à la base de l’Escola de Sargentos das Armas (ESA) de l’armée brésilienne, située à proximité de Três Corações. Certains chercheurs affirment qu’un avion-cargo américain a ensuite atterri à l’aéroport de Campinas et est reparti avec une cargaison inhabituelle à destination d’un lieu inconnu – une allégation qui reste à vérifier, mais qui a été reprise par des témoins, notamment le colonel américain à la retraite Fred Clausen, lors de la conférence de presse de 2026.
Le gouvernement brésilien a toujours nié toute rencontre extraterrestre. Une enquête menée en 2010 par les autorités militaires brésiliennes a conclu que les trois jeunes femmes avaient confondu un sans-abri du quartier, surnommé « Mudinho » – une personne handicapée mentale et physique connue dans la communauté – avec une créature étrange. L’enquête officielle a attribué la présence militaire à Varginha à des activités de routine, notamment la maintenance programmée des camions de l’armée.
Le sceptique Brian Dunning a été particulièrement critique à l’égard de cette affaire, la qualifiant d’« exemple le plus convaincant d’un cas où il ne s’est absolument rien passé d’inhabituel », qui a ensuite été « transformé en une preuve irréfutable de visite extraterrestre ».
Cependant, la cohérence des témoignages sur près de trois décennies, la réputation professionnelle de personnes comme le Dr Venturelli qui se sont manifestées, et les questions non résolues entourant la mort de Marco Chereze continuent d’alimenter l’intérêt pour cette affaire.
L’événement du National Press Club de 2026
Le 20 janvier 2026 – exactement 30 ans après l’incident initial – James Fox a organisé une conférence de presse historique sur les PAN au National Press Club de Washington, DC. L’événement a réuni des témoins directs du Brésil, des experts médicaux et des initiés américains pour présenter des témoignages et appeler à une plus grande transparence.
Photo NATIONAL PRESS CLUB WASHINGTON
Le Dr Venturelli s’est présenté en personne pour livrer son témoignage. Il était accompagné d’autres témoins brésiliens, dont Carlos de Souza, qui a décrit avoir été témoin de l’accident initial, et Liliane Silva, l’une des trois jeunes femmes ayant aperçu une créature sur le terrain vague.
D’autres témoins, dont les demandes de visa avaient été refusées, ont fourni des témoignages vidéo enregistrés par l’équipe de Fox au Brésil spécialement pour l’événement.
Le Dr Armando Fortunato, médecin légiste et citoyen d’honneur de Varginha depuis 2023, a également participé à l’étude. Il a fourni une déclaration écrite décrivant le comportement des bactéries trouvées dans les échantillons prélevés sur Marco Chereze comme étant inédit : extrêmement agressives et résistantes aux traitements.
Le représentant Eric Burlison (R-MO), fervent défenseur d’une législation sur la divulgation des phénomènes aérosismiques non identifiés (PANI), a assisté à l’événement et a insisté sur l’importance d’adopter la loi sur la divulgation des PAII et de renforcer la protection des lanceurs d’alerte. « Nous avons entendu de nombreux témoins. Il est temps d’agir. Il est temps d’obtenir des preuves », a déclaré M. Burlison.
Liens avec le mouvement pour une divulgation plus large
Le regain d’intérêt pour l’affaire Varginha coïncide avec une dynamique sans précédent en faveur de la transparence concernant les PAN aux États-Unis. Depuis le témoignage de David Grusch devant le Congrès en juillet 2023, dans lequel il a fait état de programmes de récupération d’épaves et de la présence de matières biologiques non humaines récupérées, les efforts législatifs visant à rendre obligatoire la divulgation de ces informations se sont intensifiés.
L’affaire Varginha présente un atout souvent absent des affaires américaines : de nombreux témoins civils non soumis aux exigences d’habilitation de sécurité ou aux protocoles militaires. Contrairement à Roswell, survenue en 1947 dans un désert isolé et devant principalement des témoins militaires, Varginha était une ville animée où les faits présumés se sont déroulés au vu et au su de tous. Parmi les témoins figurent des citoyens ordinaires – adolescents, agriculteurs, chauffeurs de taxi – dont les témoignages sont restés cohérents pendant des décennies.
Les documentaires de Fox, notamment le premier volet, « Moment of Contact » (2022), et sa version enrichie, « New Revelations of Alien Encounters » (2025), ont permis de faire connaître l’affaire Varginha à un public international. L’intégration de témoignages tels que celui du Dr Venturelli, ainsi que des commentaires de responsables américains comme l’ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement, Christopher Mellon, inscrit cette affaire dans le débat mondial plus large sur la divulgation des phénomènes aériens non identifiés.
Questions en suspens
Malgré près de trois décennies d’enquête, des questions clés restent sans réponse :
La vidéo : Le Dr Venturelli affirme avoir visionné une vidéo de 15 à 20 secondes montrant l’entité. James Fox a déclaré que son équipe n’a pas réussi à retrouver ces images malgré d’importants efforts. Si une telle vidéo existe, sa récupération constituerait une preuve potentiellement capitale.
Décès de Marco Chereze : Ce policier militaire de 23 ans est décédé moins d’un mois après sa capture présumée. Les médecins qui l’ont soigné ont décrit la bactérie responsable de son infection comme ayant un comportement inédit. Le lien entre son décès et l’incident, ou s’il s’agit d’une coïncidence, reste controversé.
Le transfert : Plusieurs témoignages suggèrent que les objets ou êtres récupérés ont d’abord été transférés à la base de l’ESA, puis sous la garde des États-Unis via l’aéroport de Campinas. Ces affirmations restent à confirmer, bien que le témoignage du colonel Fred Clausen lors de la conférence de presse de 2026 ait indiqué que 30 à 40 Américains pourraient avoir connaissance d’une telle mission.
Autres entités : Des témoignages indiquent que plusieurs créatures ont été retrouvées – certaines mortes, au moins une vivante. Leur nombre exact et leur sort final restent inconnus.
Conclusion : Le poids du témoignage
L’incident de Varginha pose un problème complexe, tant pour les croyants que pour les sceptiques. D’une part, aucune preuve matérielle n’a été publiquement validée par les institutions scientifiques reconnues. D’autre part, le gouvernement brésilien affirme qu’aucun événement inhabituel ne s’est produit. Des explications rationnelles existent pour au moins certaines des observations rapportées.
En revanche, le volume et la cohérence des témoignages sont remarquables. Le docteur Italo Venturelli n’est pas un passionné d’OVNIs en quête de notoriété ; c’est un médecin respecté, fort de plusieurs décennies d’expérience, qui a gardé son récit secret pendant 29 ans avant qu’une expérience de mort imminente ne le pousse à parler. Les trois jeunes femmes qui ont les premiers affirmés avoir vu la créature ont fourni des témoignages cohérents depuis 1996. Les circonstances de la mort de Marco Chereze restent troublantes et insuffisamment élucidées.
James Fox, qui enquête sur l’affaire depuis près de trente ans, résume la situation ainsi : « Il existe suffisamment de témoignages oculaires directs extrêmement convaincants. Quelque chose de véritablement extraordinaire s’est produit, et nous voulons simplement une enquête. »
Qu’il s’agisse de visiteurs d’un autre monde, d’une série de malentendus, d’activités militaires classifiées ou d’une combinaison de facteurs, l’histoire seul le dira. Ce qui a changé, c’est que des témoins crédibles témoignent désormais publiquement, notamment au National Press Club, en présence de membres du Congrès. L’incident Varginha n’est plus une simple curiosité marginale : il fait désormais partie intégrante du débat sérieux sur les défis que l’humanité pourrait relever en matière d’intelligence non humaine.
Le docteur Venturelli l’a peut-être exprimé le plus directement : « Nous parlons de quelque chose qui change notre conception de l’humanité. » Que l’on accepte ou non son récit, les questions qu’il soulève avec les autres témoins méritent un examen rigoureux plutôt qu’un rejet d’emblée.
Pendant près de trois décennies, des rumeurs ont persisté dans les milieux de la recherche sur les OVNI selon lesquelles un neurochirurgien de l’hôpital régional de Varginha, au Brésil, n’aurait pas seulement vu l’une des créatures prétendument capturées lors du tristement célèbre incident de janvier 1996, mais aurait interagi directement avec elle.
Photo : Conférence de presse au National Press de Washington par James Fox en janvier 2026.
Cette rumeur s’est transformée en témoignage fin 2025 lorsque le Dr Italo Venturelli, ancien chef du service de neurochirurgie de l’hôpital, a décrit publiquement ce qu’il affirme avoir été une rencontre de quatre minutes avec un être vivant non humain.
La décision de Venturelli de témoigner publiquement, après avoir frôlé la mort suite à un infarctus qui l’a poussé à renoncer à garder le silence, a remis l’incident de Varginha sur le devant de la scène internationale. Conjuguée à la reprise des efforts législatifs en faveur de la divulgation des PAN aux États-Unis et à la diffusion par Fox d’un documentaire enrichi intitulé « Moment of Contact : New Revelations of Alien Encounters », cette affaire, souvent qualifiée de « Roswell brésilien », n’a jamais suscité autant d’intérêt.
L’incident de Varginha : chronologie des événements
L’incident OVNI de Varginha englobe une série d’événements signalés en janvier 1996 qui ont transformé cette paisible ville productrice de café d’environ 100 000 habitants, située dans l’État de Minas Gerais, en un point de convergence pour les chercheurs d’OVNI du monde entier.
13 janvier 1996 : La première observation
Les faits se seraient déroulés une semaine avant les événements principaux, lorsque Carlos de Souza, pilote d’ULM et professeur de géographie, aurait affirmé avoir aperçu près de Varginha un engin endommagé, de forme allongée et de la taille d’un autobus scolaire, descendant en laissant des traînées de fumée blanche. Selon son témoignage, l’objet semblait en difficulté, perdant de l’altitude et émettant de la fumée. De Souza aurait suivi sa trajectoire jusqu’à un champ, où il aurait perçu une odeur de soufre et trouvé des débris éparpillés avant l’arrivée des militaires qui lui auraient ordonné de quitter les lieux.
20 janvier 1996 : Le jour des rencontres
La journée décisive a commencé tôt le matin lorsque les agriculteurs Eureko et Orina de Freitas ont rapporté avoir observé un gros objet en forme de cigare planant silencieusement au-dessus de leur pâturage, enveloppé de fumée blanche et dérivant vers Varginha. Leur témoignage, apparemment indépendant de l’observation antérieure de de Souza, est venu corroborer les affirmations selon lesquelles quelque chose était tombé dans les environs.
En milieu de matinée, les pompiers de Varginha ont reçu des appels signalant la présence d’un animal sauvage dans le parc Jardim Andere. Selon des témoins, les pompiers, arrivés sur place, ont découvert quelque chose d’inhabituel avant que l’armée brésilienne ne prenne le relais. Des rapports indiquent que des militaires, équipés de caméras vidéo, ont filmé la scène.
La rencontre la plus célèbre a eu lieu vers 15h30, lorsque trois jeunes femmes – Liliane Silva (16 ans), Valquíria Silva (14 ans) et Kátia Andrade Xavier (22 ans) – rentraient chez elles en empruntant un raccourci à travers un terrain vague de la rue Dr. Benevenuto Braz Vieira. Leur description est restée remarquablement constante pendant près de trente ans : une créature mesurant environ 1,20 à 1,50 mètre, à la peau brun foncé et huileuse, à la tête disproportionnée, aux grands yeux rouges et aux trois protubérances sur le crâne. Les témoins ont rapporté une forte odeur d’ammoniaque émanant de l’être.
« Il était brun et semblait recouvert de pétrole, avec des veines qui lui parcouraient le cou et les bras. J’ai eu l’impression que le temps s’arrêtait quand je l’ai vu. Je sentais que la créature souffrait et avait besoin d’aide. » — Liliane Silva, lors de son témoignage à l’événement du National Press Club de janvier 2026
Les jeunes femmes s’enfuirent, terrifiées, croyant d’abord avoir rencontré le diable ou un démon. Leur mère, Luiza, se rendit sur les lieux peu après et confirma l’odeur inhabituelle d’ammoniaque décrite par ses filles.
La deuxième capture et Marco Eli Chereze
Plus tard dans la soirée, vers 17h30, le caporal de la police militaire Marco Eli Chereze et son partenaire auraient aperçu une autre créature près d’un carrefour à Varginha. Selon plusieurs témoignages recueillis par les enquêteurs, Chereze aurait capturé l’être à mains nues et l’aurait transporté à l’hôpital local.
Ce contact physique direct présumé allait s’avérer déterminant. Chereze se serait plaint d’une étrange sensation grasse et persistante sur la peau, ainsi que d’une forte odeur d’ammoniaque. Quelques jours plus tard, un petit abcès est apparu sous son aisselle. Le 12 février 1996, il a été hospitalisé pour de fortes douleurs et de la fièvre. Moins de trois jours plus tard, le 15 février, le jeune homme de 23 ans est décédé des suites d’une infection généralisée compliquée de septicémie, selon son dossier médical.
Les circonstances du décès de Chereze restent controversées. Sa famille affirme qu’il a participé à la capture de la créature et que son déclin rapide est lié à ce contact. Les autorités militaires nient toute implication, attribuant son décès à une infection nosocomiale consécutive à une intervention chirurgicale pour une affection préexistante. Sa veuve, Valeria, déclare qu’on lui a refusé l’accès à son dossier médical complet, des pages manquantes étant présentes dans les documents qu’elle a reçus.
Le récit du neurochirurgien Italo Venturelli
Photo : Dr Venturelli Italo
Le Dr Italo Venturelli possède une solide expérience professionnelle. Médecin spécialisé en neurologie et neurochirurgie, il exerce depuis plusieurs décennies.
De 1998 à 2002, il a occupé le poste de directeur financier du service de neurologie et de neurochirurgie des trois plus grands établissements de santé de Varginha : l’Hospital Regional do Sul de Minas, l’Hospital Bom Pastor et l’Hospital Humanitas. Il exerce actuellement en cabinet privé tout en continuant d’être le neurochirurgien référent de l’Hospital Regional.
D’après le récit de Venturelli, il travaillait à l’hôpital le 20 janvier 1996 lorsqu’un collègue l’a entraîné dans une pièce. Ce dernier lui a d’abord montré une courte vidéo – d’une quinzaine à une vingtaine de secondes – représentant ce qui semblait être un patient inhabituel. Venturelli a ensuite été conduit vers un lit où il a aperçu quelque chose qu’il a immédiatement reconnu comme non humain.
« Le 20 janvier 1996, j’ai été appelé pour examiner un patient. En arrivant, j’ai compris qu’il s’agissait d’un être d’une autre planète. On m’a demandé de donner mon avis médical : conscient, sans douleur ni saignement, respirant bien, très calme et serein, ressemblant à un enfant de sept ans, blanc, sans mauvaise odeur. Sa tête était grosse, en forme de larme, sa bouche petite, une main sous le drap, l’autre à l’extérieur. » — Dr Italo Venturelli, témoignage au National Press Club, janvier 2026
La description clinique de Venturelli concorde avec les témoignages d’autres personnes, tout en apportant des précisions médicales. Il décrit l’être comme ayant un torse fin, un cou quasi inexistant, des bras maigres et des mains à trois doigts et un pouce opposé. Les yeux étaient grands et paraissaient lilas ou rougeâtres, selon les témoignages. La peau était blanchâtre d’après ses observations, alors que d’autres témoins l’ont décrite comme brune – probablement en raison de différences d’éclairage ou de variations entre les différentes entités prétendument retrouvées.
La communication télépathique
L’élément le plus remarquable du récit de Venturelli réside peut-être dans sa prétendue communication télépathique avec l’entité. Il décrit avoir ressenti ce qu’il appelle une « immense pression télépathique » et un transfert d’informations qui ne s’est pas effectué en portugais ni dans aucune autre langue parlée, mais sous forme de transmission directe de sens.
Selon Venturelli, lorsque l’être l’a regardé, il a senti qu’il était conscient de la situation et comprenait son intention de lui apporter une aide médicale. Il a perçu de la gratitude de la part de l’entité et un désir de partir. L’interaction a duré environ quatre minutes avant que le personnel militaire n’emmène l’être hors de l’hôpital.
Venturelli a indiqué qu’il était disposé à se soumettre à un test polygraphique concernant ses allégations.
Pourquoi parler maintenant ?
Venturelli a gardé son témoignage secret pendant près de trente ans. Ce qui l’a poussé à révéler la vérité, c’est un grave infarctus qui l’a conduit en soins intensifs. Confronté à sa propre mortalité, il aurait pris la résolution, s’il survivait, de ne pas emporter ce secret dans la tombe.
De plus, un collègue qui avait participé aux observations de l’entité, identifiée dans certains témoignages comme étant le Dr Marcus Phenicis, est décédé subitement d’une crise cardiaque en 2018. Venturelli semble avoir ressenti une responsabilité croissante pour s’assurer que le récit ne disparaisse pas avec les témoins.
Le cinéaste James Fox et son équipe enquêtaient depuis des années sur les rumeurs concernant le témoignage d’un neurochirurgien. Fox précise que son équipe a retrouvé Venturelli – le médecin ne les a pas contactés pour obtenir de la publicité. Fox a déclaré que malgré des efforts considérables, il n’a pas réussi à se procurer la vidéo que Venturelli a décrite.
La riposte militaire et la dissimulation présumée
Plusieurs témoins ont décrit une importante activité militaire à Varginha pendant et après le 20 janvier 1996. Parmi les témoignages figurent des camions militaires traversant la ville, des militaires en uniforme bouclant des rues et des convois transportant, selon les dires, du matériel ou des êtres récupérés.
D’après divers témoignages recueillis par des chercheurs, les individus capturés ont d’abord été conduits à l’hôpital régional avant d’être transférés à la base de l’Escola de Sargentos das Armas (ESA) de l’armée brésilienne, située à proximité de Três Corações. Certains chercheurs affirment qu’un avion-cargo américain a ensuite atterri à l’aéroport de Campinas et est reparti avec une cargaison inhabituelle à destination d’un lieu inconnu – une allégation qui reste à vérifier, mais qui a été reprise par des témoins, notamment le colonel américain à la retraite Fred Clausen, lors de la conférence de presse de 2026.
Le gouvernement brésilien a toujours nié toute rencontre extraterrestre. Une enquête menée en 2010 par les autorités militaires brésiliennes a conclu que les trois jeunes femmes avaient confondu un sans-abri du quartier, surnommé « Mudinho » – une personne handicapée mentale et physique connue dans la communauté – avec une créature étrange. L’enquête officielle a attribué la présence militaire à Varginha à des activités de routine, notamment la maintenance programmée des camions de l’armée.
Le sceptique Brian Dunning a été particulièrement critique à l’égard de cette affaire, la qualifiant d’« exemple le plus convaincant d’un cas où il ne s’est absolument rien passé d’inhabituel », qui a ensuite été « transformé en une preuve irréfutable de visite extraterrestre ».
Cependant, la cohérence des témoignages sur près de trois décennies, la réputation professionnelle de personnes comme le Dr Venturelli qui se sont manifestées, et les questions non résolues entourant la mort de Marco Chereze continuent d’alimenter l’intérêt pour cette affaire.
Le Dr Venturelli s’est présenté en personne pour livrer son témoignage. Il était accompagné d’autres témoins brésiliens, dont Carlos de Souza, qui a décrit avoir été témoin de l’accident initial, et Liliane Silva, l’une des trois jeunes femmes ayant aperçu une créature sur le terrain vague. D’autres témoins, dont les demandes de visa avaient été refusées, ont fourni des témoignages vidéo enregistrés par l’équipe de Fox au Brésil spécialement pour l’événement.
Le Dr Armando Fortunato, médecin légiste et citoyen d’honneur de Varginha depuis 2023, a également participé à l’étude. Il a fourni une déclaration écrite décrivant le comportement des bactéries trouvées dans les échantillons prélevés sur Marco Chereze comme étant inédit : extrêmement agressives et résistantes aux traitements.
Le représentant Eric Burlison (R-MO), fervent défenseur d’une législation sur la divulgation des phénomènes aérosismiques non identifiés (PANI), a assisté à l’événement et a insisté sur l’importance d’adopter la loi sur la divulgation des PAII et de renforcer la protection des lanceurs d’alerte. « Nous avons entendu de nombreux témoins. Il est temps d’agir. Il est temps d’obtenir des preuves », a déclaré M. Burlison.
Liens avec le mouvement pour une divulgation plus large
Le regain d’intérêt pour l’affaire Varginha coïncide avec une dynamique sans précédent en faveur de la transparence concernant les PAN aux États-Unis. Depuis le témoignage de David Grusch devant le Congrès en juillet 2023, dans lequel il a fait état de programmes de récupération d’épaves et de la présence de matières biologiques non humaines récupérées, les efforts législatifs visant à rendre obligatoire la divulgation de ces informations se sont intensifiés.
L’affaire Varginha présente un atout souvent absent des affaires américaines : de nombreux témoins civils non soumis aux exigences d’habilitation de sécurité ou aux protocoles militaires. Contrairement à Roswell, survenue en 1947 dans un désert isolé et devant principalement des témoins militaires, Varginha était une ville animée où les faits présumés se sont déroulés au vu et au su de tous. Parmi les témoins figurent des citoyens ordinaires – adolescents, agriculteurs, chauffeurs de taxi – dont les témoignages sont restés cohérents pendant des décennies.
Les documentaires de Fox, notamment le premier volet, « Moment of Contact » (2022), et sa version enrichie, « New Revelations of Alien Encounters » (2025), ont permis de faire connaître l’affaire Varginha à un public international. L’intégration de témoignages tels que celui du Dr Venturelli, ainsi que des commentaires de responsables américains comme l’ancien sous-secrétaire adjoint à la Défense pour le renseignement, Christopher Mellon, inscrit cette affaire dans le débat mondial plus large sur la divulgation des phénomènes aériens non identifiés.
Questions en suspens
Malgré près de trois décennies d’enquête, des questions clés restent sans réponse :
La vidéo : Le Dr Venturelli affirme avoir visionné une vidéo de 15 à 20 secondes montrant l’entité. James Fox a déclaré que son équipe n’a pas réussi à retrouver ces images malgré d’importants efforts. Si une telle vidéo existe, sa récupération constituerait une preuve potentiellement capitale.
Décès de Marco Chereze : Ce policier militaire de 23 ans est décédé moins d’un mois après sa capture présumée. Les médecins qui l’ont soigné ont décrit la bactérie responsable de son infection comme ayant un comportement inédit. Le lien entre son décès et l’incident, ou s’il s’agit d’une coïncidence, reste controversé.
Le transfert : Plusieurs témoignages suggèrent que les objets ou êtres récupérés ont d’abord été transférés à la base de l’ESA, puis sous la garde des États-Unis via l’aéroport de Campinas. Ces affirmations restent à confirmer, bien que le témoignage du colonel Fred Clausen lors de la conférence de presse de 2026 ait indiqué que 30 à 40 Américains pourraient avoir connaissance d’une telle mission.
Autres entités : Des témoignages indiquent que plusieurs créatures ont été retrouvées – certaines mortes, au moins une vivante. Leur nombre exact et leur sort final restent inconnus.
Conclusion : Le poids du témoignage
L’incident de Varginha pose un problème complexe, tant pour les croyants que pour les sceptiques. D’une part, aucune preuve matérielle n’a été publiquement validée par les institutions scientifiques reconnues. D’autre part, le gouvernement brésilien affirme qu’aucun événement inhabituel ne s’est produit. Des explications rationnelles existent pour au moins certaines des observations rapportées.
En revanche, le volume et la cohérence des témoignages sont remarquables. Le docteur Italo Venturelli n’est pas un passionné d’OVNIs en quête de notoriété ; c’est un médecin respecté, fort de plusieurs décennies d’expérience, qui a gardé son récit secret pendant 29 ans avant qu’une expérience de mort imminente ne le pousse à parler. Les trois jeunes femmes qui ont les premières affirmé avoir vu la créature ont fourni des témoignages cohérents depuis 1996. Les circonstances de la mort de Marco Chereze restent troublantes et insuffisamment élucidées.
James Fox, qui enquête sur l’affaire depuis près de trente ans, résume la situation ainsi : « Il existe suffisamment de témoignages oculaires directs extrêmement convaincants. Quelque chose de véritablement extraordinaire s’est produit, et nous voulons simplement une enquête. »
Qu’il s’agisse de visiteurs d’un autre monde, d’une série de malentendus, d’activités militaires classifiées ou d’une combinaison de facteurs, l’histoire seul le dira. Ce qui a changé, c’est que des témoins crédibles témoignent désormais publiquement, notamment au National Press Club, en présence de membres du Congrès. L’incident Varginha n’est plus une simple curiosité marginale : il fait désormais partie intégrante du débat sérieux sur les défis que l’humanité pourrait relever en matière d’intelligence non humaine.
Le docteur Venturelli l’a peut-être exprimé le plus directement : « Nous parlons de quelque chose qui change notre conception de l’humanité. » Que l’on accepte ou non son récit, les questions qu’il soulève avec les autres témoins méritent un examen rigoureux plutôt qu’un rejet d’emblée.
Le 13 juin 1952 vers 02h du matin, un technicien de la tour de contrôle de l’aéroport d’Orly aperçoit une lueur fixe au-dessus de l’horizon. Le ciel était couvert à une altitude de mille mètres Quand dans la direction du Sud-Ouest le témoin aperçoit une boule rouge immobile de taille trois fois plus grosse que Vénus. Il l’observe pendant une heure. L’avion postal de Nice arrivant, rend compte à la tour de contrôle de la même observation.
** AFFAIRE DU 31 AOUT 1954 **
Vers 19h30, un témoin observe à grande hauteur deux objets lumineux de couleur orange. Ils viennent de l’ouest à vive allure totalement parallèle. Le témoin alerte deux autres témoins qui observent les deux objets disparaître vers l’est. Quelques minutes plus tard, un troisième objet identique et suivant la même trajectoire à la même vitesse. Les trois objets sont décrits comme des cigares. (M.O.C. par Michel Aimé ** Arthaud 1958)
** AFFAIRE DU 16 OCTOBRE 1954 **
Vers 21h35, plusieurs témoins, dont les opérateurs de la tour de contrôle, observent un objet en forme de cul de bouteille, tournant sur lui-même et laissant derrière lui une trainée lumineuse orange, jaune et bleue, longue de trente fois son diamètre. Elle a entièrement éclairé la rue ou se trouvaient deux témoins. (Alerte dans le ciel par Garreau Charles ** Alain Lefeuvre 1981)
** AFFAIRE DU 17 FEVRIER 1956 **
Voici un morceau des différents articles publiés dans la presse et que l’on retrouve sur internet :
Dans la nuit du 17 au 18 février 1956 à 22:50 heures, apparaissait sur le radar de l’aéroport civil d’Orly près de Paris un écho correspondant à un objet d’une taille deux fois supérieure à celle des plus grands avions alors en service. Aucun avion n’étant supposé se trouver là à ce moment, les techniciens radar se bornèrent d’abord à suivre les évolutions de l’objet supposé, évolutions qui étaient totalement différentes de tout ce qu’ils avaient pu observer jusqu’ici.
Ses vitesses variaient de l’immobilité totale à une vitesse de 2500 kilomètres/heure.
La météo était exceptionnellement froide durant tout ce mois de février 1956, plus froid que jamais depuis, et il n’y avait aucun orage. Le ciel était clair et sans nuages.
Par la suite, alors que l’objet était toujours détecté sur les radars, un Douglas Dakota DC-3 d’Air France (F-BAXI) transportant des passagers d’un vol régulier en provenance de Londres entre dans le champ du radar. L’objet inconnu, qui à ce moment était stationnaire, est vu sur l’écran radar accélérer à une vitesse foudroyante et foncer vers le DC-3.
La tour d’Orly appelle alors le DC-3 pour lui demander s’il ne voit rien. Le pilote du DC-3 répond qu’ils voient une lumière rouge clignotante se dirigeant vers leur avion apparemment à très grande vitesse. Il indique que la position de la lumière est à la verticale des Mureaux, ce qui correspondait à la position de l’objet sur le radar.
Le pilote du DC 3 dut changer de cap pour éviter une collision qui lui semblait imminente, puis l’objet disparut à ses yeux. Pour la tour de contrôle, l’objet semblait maintenant être du côté du Bourget, ce dont ils informent le pilote du DC-3.
Le copilote, en se tournant vers ce côté, aperçoit de nouveau non seulement la mystérieuse lumière clignotante, mais bien l’objet lui-même, énorme et noir sur le fond du ciel. Lui et le Capitaine regardèrent l’OVNI pendant une demi-minute avant qu’il ne disparaisse. Dans son rapport, le Capitaine déclarait que l’objet qu’ils avaient vu ne portait aucune des lumières de navigation obligatoires.
Ce manège dura trois heures consécutives. Au dire des enquêteurs de l’aviation civile, les pilotes des divers appareils qui atterrirent ou décollèrent cette nuit-là à Orly après avoir vu la lumière clignotante, et parfois l’objet, manœuvrer autour d’eux à des vitesses folles, étaient blêmes de peur.
Le gouvernement français met alors tous les moyens en œuvre pour résoudre l’énigme du “fantôme d’Orly”. Mais les enquêteurs constatent rapidement que les outils de contrôle aérien fonctionnent parfaitement. Pour ce cas, la conclusion de l’enquête est floue. L’US Air Force s’est contentée de cocher la case correspondant à un phénomène astronomique, qui serait ici dû à la planète Vénus, tout en précisant que les données sont insuffisantes pour conclure.
Document 01 à 10
Article du journal The News du 18/02/56
DOCUMENT 11
La traduction :
Paris a le nez en l’air pour l’objet volant
Paris, 18 fév. — Un mystérieux objet volant, parfois planant stationnaire et parfois se déplaçant à environ 1,500 miles par heure, a été repéré par radar au-dessus de Paris la nuit passée, ont dit les officiels aujourd’hui.
Le (??) aérien était décrit comme aussi grand que n’importe quel avion connu. Il a également montré des lumières rouges.
Enregistré à deux Aéroports
L’objet a été enregistré sur des écrans de radar pendant quelques minutes autour de 23 heures aux aéroports d’Orly et du Bourget, des côtés opposés de Paris, ont dit les officiels de l’aéroport. Il n’a pas répondu aux appels radio de la tour de contrôle d’Orly.
Un pilote d’Air France, allant de Paris à Londres à 5,000 pieds, a repéré les lumières rouges de l’objet au-dessus de son avion avant qu’il ne disparaisse.
Document 12 – Article Le Méridional 19-02-1956
Article du journal Le Méridional du 19/02/56
Retour des soucoupes ?
Un engin mystérieux de grande taille de 2.400 km.-h
PARIS. — Les radars d’Orly ont décelé l’autre nuit, sur leurs écrans, la présence au-dessus de la région parisienne, d’un engin qui n’a pu être identifié, et dont les dimensions, d’après la taille de l’écho reproduit sur l’écran radar, serait deux fois plus grandes que les avions commerciaux actuellement en service.
La tache qui est apparue sur le radar à 23 heures s’immobilisait par moment, laissant supposer qu’il s’agissait d’un appareil pouvant stationner dans l’espace, pendant ses déplacements les plus rapides, les techniciens ont calculé qu’il atteignait la vitesse de 2.400 km.-h.
Ces observations ont été confirmées par un pilote d’Air France qui, aux commandes d’un avion se dirigeant vers Londres, a aperçu un feu rouge clignotant au-dessus de lui et émis par l’engin signalé. Volant sur son D.C. 3 à 1.300 mètres d’altitude, le pilote ayant été informé par le contrôle local d’Orly de la présence dans les parages d’un engin non identifié, constata en effet, alors qu’il se trouvait à la verticale des Mureaux, qu’une lumière rouge se dirigeant vers lui s’allumait et s’éteignait à quelques centaines de mètres au-dessus de son avion.
Changeant de cap pour éviter l’obstacle, il perdit de vue la lumière rouge, mais la retrouva quelques instants plus tard, après que le contrôle lui ait signalé que l’objet mystérieux se dirigeait vers le Bourget. La lumière, une fois encore, apparut au-dessus du D.C. 3 avant de disparaître définitivement dans les nuages.
Les astronomes : un ballon sonde
L’observatoire de Paris, interrogé au sujet de « l’objet » aperçu au-dessus de l’aérodrome d’Orly, a déclaré que rien d’anormal n’avait été signalé au cours de l’autre nuit. Les réserves les plus expresses sont formulées au sujet de « l’engin mystérieux », mais les astronomes signalent que des ballons – sondes américains, lâchés actuellement en Allemagne, peuvent atteindre des diamètres allant jusqu’à 30 mètres. Ces ballons volumineux sont transportés par des courants aériens, les « jet Stream », particulièrement rapides et turbulents. On fait cependant remarquer, dans les milieux aéronautiques, que l’énorme vitesse de « l’engin » (2.400 km.-h.) n’aurait pas pu être atteinte par un ballon.
De plus, ces ballons passent sur la France à une très haute altitude ; or l’engin de samedi était relativement bas.
Article du journal New York Times du 20/02/56
Document 13 – Article New York Time 20.02.56
MYSTERE DANS LE CIEL DE PARIS
Un objet non identifié, sur les radars, a volé à 1,500 Miles par heures
PARIS, 19 février — les cercles d’aviation spéculaient aujourd’hui sur l’identité d’un objet étrange alternativement planant et volant à des vitesses au-dessus de 1.500 miles à l’heure, détecté dans la nuit de vendredi par les opérateurs de radar à l’aéroport international d’Orly.
L’objet a causé un « blip » sur l’écran de radar approximativement deux fois plus grand que celui des avions de lignes habituels, selon les techniciens. Il a semblé être à une altitude de 5.000 pieds et a été vu suivre les avions décollant ou atterrissant à Orly.
Une station de balise radio au Sud-Ouest de Paris a également rapporté l’objet mais ni le radar de l’aéroport du Bourget ni l’observatoire de Paris n’a rapporté le contact. Un porte-parole de l’observatoire a proposé que ce pourrait avoir été un ballon des Etats-Unis lâché en l’Allemagne et soufflé vers l’Ouest par les vents de « jet Stream ».
Article du journal L’express du 20/02/56 — Document 14 – Article L’Expresse – 20-02-56
Un mystérieux engin dans le ciel de Paris repéré par le radar d’Orly.
Un engin mystérieux, deux fois plus gros que le plus puissant avion de transport, a été détecté durant quatre heures dans la nuit de vendredi à samedi par le radar d’Orly. A la suite de cette apparition, des consignes de discrétion extrêmement rigoureuses ont été données au personnel de l’aérodrome. On a parlé maintenant de soucoupe volante, mais les spécialistes n’y croient pas, aucun objet de ce genre n’ayant jamais été observé par des astronomes.
Il s’agit soit d’un appareil secret d’observation, soit d’une image parasite due à des interférences incontrôlées, comparables dans les effets aux parasites qui contrarient les émissions radiophoniques.
3.600 kms à l’heure
C’est à 22 h. 50 qu’un agent de la navigation aérienne d’Orly remarqua sur son écran ce point anormal.
Il se déplaçait à une vitesse de 2.400 km heure, qui s’accrut même jusqu’à 3.600 km heure. La « chose » alla à la rencontre de l’avion d’Air France Paris-Londres. Son déplacement n’était aucunement prévu dans le trafic aérien nocturne civil ou militaire. Des appels par radio lui furent adressés en plusieurs langues. Il n’y répondit pas. Ce silence peut s’expliquer d’ailleurs par le fait que l’engin ne possédait peut-être pas d’instrument d’écoute branché sur les fréquences d’Orly.
Il changea plusieurs fois de direction. Il s’immobilisa, puis repartit. Repéré à la verticale du radiophare de Gornetz-le-Châtel, près de Rambouillet, il survolait 10 secondes plus tard Boissy-St-Léger. Il avait donc parcouru 50 kilomètres en 30 secondes. Sa vitesse était alors de 3.600 km. -heure.
Le radar du Bourget n’a rien vu
Les observateurs ont remarqué qu’il s’intéressait particulièrement aux atterrissages et aux décollages des autres avions. Il les suivait généralement au départ d’Orly et du Bourget.
Le radar du Bourget n’a d’ailleurs rien enregistré. Les services officiels font le plus grand mystère autour de cette apparition et gardent un silence complet. L’observatoire de Paris n’a rien constaté dans le ciel.
document 15 – Article du journal The New York Daily Telegraph du 20/02/56
La traduction :Traquée
PARIS, Dimanche. — Les fonctionnaires de l’aéroport d’Orly ont rapporté hier qu’un objet volant non identifié de vol avait été dépisté par radar.
Ils ont estimé la vitesse de l’objet qu’ils ont dépisté dans la nuit de vendredi à 1700 milles à l’heure
Les fonctionnaires ont déclaré que l’objet – de deux fois la taille d’un avion commercial normal – s’est déplacé à cette vitesse entre de moments stationnaires au-dessus de Paris.
Les fonctionnaires de l’aéroport ont déclaré qu’ils n’ont aucune explication immédiate des rapports.
À propos de l’apparition dans le ciel de Paris d’un mystérieux engin
« Le radar a fonctionné normalement » affirme-t-on à Orly
Nous avons relaté dans quelles circonstances les techniciens du radar d’Orly avaient constaté, dans la nuit de vendredi à samedi, la présence d’un engin mystérieux qui sillonna le ciel de Paris pendant quatre heures avant de disparaître.
Une information selon laquelle le radar qui repéra l’engin aurait été placé sous scellés a été démentie dans les milieux autorisés, Ceux-ci font remarquer que le radar constitue un système trop complexe et trop important pour être placé tous simplement sous scellés et qu’il serait insensé de mettre hors service celui d’Orly dont le fonctionnement n’a accusé rien d’anormal. Ils confirment d’autre part, que le service de navigation aérienne d’Orly avait alerté vers minuit les services de la défense anti-aérienne du territoire.
Il y a donc lieu de se demander pourquoi le radar militaire de Meaux qui aurait pu observer cet engin pendant près de quatre heures, n’est pas entré en action. S’il avait secondé le radar d’Orly, le radar de Meaux aurait peut-être contribué dans une large mesure à éclairer ce mystère.
Article du journal Le Méridional du 21/02/56 – DOCUMENT 17
« L’engin » d’Orly : mystère total
il ne s’agissait pas d’un ballon sonde’ déclare le pilote qui l’approche
PARIS. — « Ce n’était sûrement pas un ballon sonde », a déclaré à la presse M. Michel Desavoye, le pilote d’Air France qui alerté par la tour de contrôle d’Orly, samedi dernier, aperçut dans le ciel parisien une lumière clignotant rouge dont l’origine reste mystérieuse.
Âgé de 36 ans, M. Desavoye a navigué sur toutes les lignes du monde depuis cinq ans comme pilote d’Air France. Voici son récit :
« J’avais décollé d’Orly à 23 heures 55 à bord d’un DC-3 transportant du fret pour Londres. J’assure ce service quotidien aller et retour depuis un mois. Quelques minutes après le décollage, la tour de contrôle d’Orly me signalait un engin non identifié repéré par radar se dirigeant vers le Bourget, et qui devait se trouver sur ma route. M. Baupetuy, mon radio, et moi-même aperçûmes alors un peu sur notre droite et sensiblement à la même hauteur que nous un feu clignotant rouge. Nous étions à environ 1.500 mètres à la hauteur d’Orgeval. Voulant éviter l’obstacle, je changeais de cap. Là, la lumière disparut alors brusquement. Je repris à nouveau ma route. Le radar m’annonça alors que « l’engin » était maintenant au-dessus de moi. Mais cette fois je ne vis rien.
« Je suis incapable de vous donner une explication de ce phénomène, ajoute M. Desavoye, mais je n’ai jamais rien vu de semblable. Tout ce que je puis vous affirmer, c’est qu’il ne s’agissait pas en tout cas d’un avion, car nous aurions vu ses feux de position. La nuit était très noire et je n’ai pu voir d’où venait cette lumière qui paraissait de toute façon deux fois plus grosse que ne le sont normalement les feux de position. »
Rentré à Paris à 5 heures du matin, M. Desavoye fut interrogé par les techniciens radar d’Orly et un colonel de l’armée de l’air et confirma ses dires dans un rapport écrit.
Article du journal The New York Daily Telegraph du 22/02/56 – DOCUMENT 18
La traduction
La soucoupe fantôme mystifie Paris
Par United Press
Paris, 21 février, — le gouvernement français a cherché aujourd’hui à résoudre le mystère du fantôme d’Orly, un colossal objet du genre soucoupe qui a tourbillonné à travers le radar de l’aéroport à vitesse supersonique vendredi dernier.
C’était la troisième fois en moins d’un an que le fantôme a été tracé sur carte par des écrans radar au terrain d’aviation très actif et international des abords de Paris. L’objet a été décrit comme ayant environ deux fois la taille du plus grand avion connu, s’est parfois déplacé à 2000 miles à l’heure environ, et a été stationnaire autour de l’aéroport pendant environ quatre heures.
Le mystère s’est encore épaissi quand un contrôle détaillé a révélé que l’équipement de radar était en excellente condition de fonctionnement.
Un pilote d’Air France a rapporté avoir repéré des lumières rouges clignotantes dans le secteur dans lequel le radar a placé le fantôme après son décollage pour Londres.
DOCUMENT 20 – Article du journal Sunday Mirror du 11/03/56
La traduction :
Les radars de Paris détectent un ‘objet’ volant
PARIS, France (UP). — Un objet volant non identifié, décrit comme deux fois plus grand qu’un avion de ligne normal, a été dépisté sur des écrans de radar ici, ont rapporté récemment des fonctionnaires de l’Aéroport d’Orly.
Voyageant à 1.500 miles à l’heure environ, l’objet est apparu au-dessus de la région de Paris vers la fin de la soirée, et a semblé être stationnaire quelques moments avant de disparaître à grande vitesse.
L’objet a été également aperçu par un vol pilote d’Air France vers Londres qui a rapporté voir une flamme rouge intermittente dans le ciel au-dessus de lui.
document 21 – 22 – 23 – 24 – Article du magazine Quick-Texte du 11 mars 1956
La traduction :
Alarme à la station de radar du terrain d’aviation d’Orly ; pendant trois heures un mystérieux objet volant a menacé les appareils décollant et atterrissant.
(À cet emplacement de l’article, il y a une photo de 3 radaristes impliqués dans cet incident et 2 photos nocturnes de l’objet observé suivis de la légende ci-dessous :
Alarme à la station de radar du terrain d’aviation d’Orly ; pendant trois heures un mystérieux objet volant a menacé les appareils décollant et atterrissant.
L’un des dix techniciens de radar du terrain d’aviation d’Orly. Tous ont vu une caractéristique comme celle-ci (à droite) sur leurs moniteurs de radar et ont immédiatement alerté les avions de chasse français.)
« C’était stupéfiant ! » a confirmé le technicien radar Baruc. Trois heures durant, il a vu comment « l’objet impossible » a pourchassé d’autres avions.
Les témoins : Le chef des radars Deveaux a été interrogé avec ses dix collègues par le personnel général français au sujet du vaisseau fantôme. Il a écrit dans son rapport que « l’objet volant » avait été au-dessus de Paris pendant trois heures. Il était deux fois plus grand que le plus gros avion, s’est parfois arrêté dans le ciel, pour emballer alors plus loin encore avec une vitesse de 2400 kilomètres par heure.
La preuve : Soudainement un brouillard en forme de banane s’est formé autour d’un corps géant mystérieux sur l’écran de visualisation du radar. « Il est resté immobile, et nous pouvions exactement voir comment un DC-3 qui décollait et un Constellation qui atterrissait ont plongé sous le corps géant. Il m’a semblé que c’était comme si le vaisseau fantôme voulait observer le trafic aérien de Paris, » a dit une des personnes des radars. Mais le vaisseau fantôme s’est reposé dans la direction du nord-est de lui, s’est arrêté là et a finalement sauté vers un avion de la poste. « Nous avons déjà craint une collision, quand l’objet impossible à fait un cercle : il avait découvert une nouvelle cible sous forme du vol 103 de la Swissair venant de Londres. Il a croisé le cours du DC-3 FBAXI qui venait juste de décoller. Leur pilote nous a parlé d’une boule de feu compacte rougeâtre. »
Le vaisseau fantôme a suivi le vol 103 de la Swissair pendant 40 secondes. Alors il a disparu en un clin d’œil au-dessus d’Orly, pendant que les avions de chasse que le technicien de radar a alerté 3 heures avant pour être envoyés en interception décollaient. L’équipe du chef d’Etat Major français examine maintenant pourquoi l’envoi des avions de chasse depuis le terrain d’aviation de Trous à 200 km de là avait été si long.
L’explication proposée est « des causes indéterminables » …
Ci-dessus : Documents 21 – 22 – 23 – 24 Revue Quick Text du 11 mars 1956
Témoignage de Monsieur Charles M.
A la période où cette observation a eu lieu, Charles M., de Toussus-le-Noble, était pilote amateur d’avions de tourisme. Il était l’animateur du Club Aérien de Paris. 17 ans plus tard, il se souvenait encore bien de l’agitation due au grand nombre de témoignages visuels.
Charles M. écrit que l’observation a suscité une attention médiatique considérable dans les journaux parisiens et sur les radios nationales. L’OVNI d’Orly a en effet été vu par des milliers de personnes à Orly, au Bourget, et au Vésinet, avec une durée totale de quatre heures pour l’événement. Durant ces quatre heures de présence dans la région parisienne, l’OVNI a été vu notamment par la quasi-totalité du personnel des équipes de nuit à Orly.
Charles M. explique que l’OVNI a été détecté dès son arrivée par l’opérateur du radar d’Orly. Le comportement de l’écho qu’il détectait était tellement différent de celui des avions qu’il a d’abord pensé à une panne de son radar. Il a alors comparé l’écho sur son PPI (écran) avec ce que montrait le PPI « à côté » (3) et a alors constaté que les deux PPI montraient exactement le même écho.
Charles M. précise que la taille de l’OVNI était deux fois celle des avions de lignes de l’époque, les DC-4 et Lockheed Constellation.
L’OVNI s’est dirigé vers le Dakota DC-4 [DC-3], qui venait de décoller d’Orly depuis peu de temps à destination de Londres. Le nom du pilote était Désavoi [Michel Desavoye]. Tout l’équipage observé visuellement l’OVNI :
Désavoi, le radio, le mécanicien. L’OVNI a escorté leur DC-4 pendant un temps, puis il est reparti vers Orly ou il a pris en chasse un autre avion qui atterrissait au Bourget. Ensuite, l’OVNI s’est livré à un « véritable ballet aérien » et est revenu finalement à la verticale d’Orly, où il a alors filé droit à la verticale et à une « vitesse vertigineuse » vers le ciel.
Charles M. se souvient que le lendemain, Désavoi a été convoqué Orly, ou un commandant lui a demandé de démentir les faits afin de calmer la presse et la radio. Désavoi a refusé et est resté sur sa position, répétant strictement ce qu’il avait vu, et rappelant que son radio et son mécanicien avaient vu ce qu’il avait lui-même vu.
L’affaire est retombée dans l’oubli, personne n’a eu d’explication sur le moment. Mais longtemps après, un article de journal mentionna brièvement la pseudo-explication suivante : « Nous avons enfin l’explication du phénomène d’Orly : il s’agissait simplement d’un écho de radar dans la Seine. »
Article du magazine Planète, n° 10 de mai-juin 1963
L’article :
« Oui, il y a un problème soucoupes volantes »
Aimé Michel (ufologue), qui a donné fort peu de détails sur les événements eux-mêmes mais étudié ce cas avec attention, donne des informations complémentaires qu’il a recueillies auprès des personnels impliqués :
Dans la nuit du 17 au 18 février 1956 à 23 heures, apparaissait sur le radar d’Orly une tache correspondant à un objet d’une taille deux fois supérieure à celle des plus grands appareils alors en service. Aucun avion n’étant signalé dans la région, les techniciens se bornèrent d’abord à suivre les évolutions de l’objet supposé, évolutions fantastiques, puisque les vitesses variaient du sur-place le plus rigoureux à 2’500 kilomètres/heure (notons, au passage, que, d’après une étude américaine que je citerai tout à l’heure et qui fait autorité, cette vitesse exclut déjà l’hypothèse de l’inversion de température).
Mais voici qu’un DC 3 de la ligne de Londres apparaît dans le champ de l’appareil. L’objet inconnu, qui à ce moment était stationnaire, est vu sur l’écran démarrant à une vitesse foudroyante et fonçant vers le DC 3. La tour d’Orly appelle alors ce dernier pour lui demander s’il ne voit rien.
Pilote : Je vois une lumière rouge clignotante qui se dirige vers moi apparemment à très grande vitesses, répond le pilote.
Tour de contrôle : Quelle position attribuez-vous à cette lumière ?
Pilote : La verticale des Mureaux.
C’était la position repérée au radar. Le pilote du DC-3 dut changer de cap pour éviter une collision qui lui semblait imminente, puis l’objet disparut à ses yeux.
Pilote : Je ne vois plus tien. Avez-vous perdu le contact ?
Tour de contrôle : Non, l’objet semble être du côté du Bourget.
En effet, le pilote, en se tournant de ce côté, aperçoit de nouveau non seulement la mystérieuse lumière clignotante, mais bien l’objet lui-même, énorme et noir sur le fond du ciel.
Ce manège dura trois heures consécutives. Au dire des enquêteurs de l’aviation civile, les pilotes des divers appareils qui atterrirent cette nuit-là à Orly après avoir vu la lumière clignotante, et parfois l’objet, manœuvrer autour d’eux à des vitesses folles, étaient blêmes de peur. Mais ce n’est pas tout :
a) l’objet « connaissait » l’existence et la position des radio-balises. Il se déplaçait fréquemment de l’une à l’autre à des vitesses atteignant 3 600 km/h.
b) Il « connaissait » l’existence et les limites du radar. Quand aucun avion n’était en vue, il sortait du champ du radar par la verticale, et n’y rentrait que pour foncer vers l’avion en train d’approcher.
c) Et voici le plus fantastique. A un moment, pour en avoir le cœur net, les opérateurs appelèrent le radar du Bourget :
Tour de contrôle ORY : Avez-vous la même réception que nous ?
Aussitôt, le radar d’Orly fut brouillé par une puissante interférence. Pour échapper au brouillage, les opérateurs d’Orly changèrent de fréquence. Plus de brouillage pendant quelques secondes, au cours desquelles l’objet redevint parfaitement visible sur l’écran. Après quoi le brouillage reprit sur la nouvelle fréquence : tout se passait comme si l’objet, ayant intercepté et compris la conversation entre Orly et Le Bourget, avait jugé importun le repérage radar et l’avait brouillé, et ceci de fréquence en fréquence, car radar et brouillage ne cessèrent à partir de ce moment de se poursuivre ! Cette interprétation, il faut le souligner, je la tiens des techniciens de l’aéronautique qui enquêtèrent ensuite sur l’incident.
Détail : le radar du Bourget, en dérangement, ne fonctionnait pas cette nuit-là.
Ainsi, dans ce cas particulier, l’observation radar fut doublée non seulement de l’observation optique, visuelle, par les pilotes qui aperçurent l’objet en vol, mais par tout un manège chat et souris évoquant irrésistiblement une activité intelligente.
Quelques années plus tard, je reçus à Paris la visite d’un des membres les plus éminents de la Commission d’Enquête de l’U.S. Air Force venu consulter mes dossiers et échanger avec moi ses impressions. Interrogé sur ce qu’il pensait du cas d’Orly, il poussa un soupir désabusé :
Membre commission : Des cas de cette sorte, nous en avons tous les mois aux Etats-Unis.
Aimé Michel : Et vous les expliquez ?
Membre commission : Les expliquer ? Comment les expliquerions-nous ? C’est parfaitement inexplicable.
Aimé Michel : Mais alors, pourquoi diable publiez-vous périodiquement des communiqués affirmant que 99,5 % des cas qui vous ont été soumis ont reçu une explication satisfaisante, et que les autres n’ont aucune importance ?
Membre commission (Nouveau soupir désabusé) : Pourquoi ? Pour avoir la paix. N’oubliez pas que la commission américaine est une commission militaire. Ah ! si l’U.S. Air Force confiait cette tâche à des hommes de science.
Émission radio « Le fantôme d’Orly » – France Inter – 23/06/2017 – par Fabrice Drouelle (53 min)
Retour sur l’une de ces énigmes, un fait réel et non élucidé, qui a nourri les réflexions des ufologues et l’imaginaire de tout un chacun : le fantôme d’Orly.
Canulars, illusions d’optique, interprétations erronées de phénomènes aérospatiaux naturels… telles sont les explications, toujours rationnelles, avancées par les instances chargées d’enquêter d’après les récits de ceux qui affirment avoir aperçu un OVNI. Ces témoignages se multiplient depuis les années 50, mais la science n’a pas toujours été capable d’apporter des explications convaincantes à ces rencontres mystérieuses, et elle n’a anéanti ni les convictions de certains, toujours persuadés que la vie extraterrestre est entrée en contact avec notre planète, ni le romanesque qui entoure les OVNIS et qui nourrit notre imaginaire et, pour certains, nos convictions.
Cette nuit du vendredi 17 février 1956, comme chaque nuit, les contrôleurs aériens de l’aéroport d’Orly veillent dans leur tour de contrôle, pour assurer la bonne fluidité des arrivées et des départs des avions. Ce soir-là, les radars de la tour de contrôle décèlent la présence d’un objet volant intrigant : deux fois plus imposant que les plus gros avions de l’époque, qui file à une vitesse supersonique avant de s’immobiliser au-dessus de l’aéroport pendant 4 heures.
Aux alentours de 3h du matin, l’objet se remet en mouvement et semble se diriger à toute allure vers l’aéroport du Bourget. Dans les tours de contrôle, la panique est palpable : impossible d’intervenir sur cet objet, qui risque de percuter un avion et de provoquer un terrible accident !
Et puis, de quoi s’agit-il ? Cet objet volant ne correspond à rien de connu, pas même des contrôleurs aériens, formés pourtant à interpréter les images du ciel dans la prestigieuse École nationale d’aviation civile.
L’enquête lancée par le gouvernement conclut rapidement qu’il ne peut s’agir d’une simple image parasite venue perturber les tours de contrôle : le radar est moderne, les outils de contrôle aérien ont bien fonctionné…
Extrait du scénario
2 INT. COCKPIT – NUIT
Nous sommes dans le cockpit de l’avion. L’ambiance sonore est plus chargée.
PILOTE
Qu’est-ce que c’est que cette masse sur le radar ?
COPILOTE
Je… Je ne comprends pas commandant. Ce n’est pas une masse nuageuse en tout cas.
PILOTE
C’est un avion ? Je n’ai rien sur ma feuille de route. Nous sommes censés être les seuls à cette heure-ci. Essayons de les contacter.
Le pilote trifouille quelques boutons. On entend le son d’une radio.
COPILOTE
Ici Douglas Dakota DC-3. Commandant Meroux a l’appareil.
Nous sommes à destination de l’aéroport d’Orly et vous êtes sur notre axe. Pouvez-vous m’indiquer votre trajectoire ? Terminé.
Un court silence.
PILOTE
Je répète, vous êtes sur notre axe et je ne compte pas dévier. Nous n’avons pas assez de carburant. Terminé.
Un court silence. Toujours pas de réponse.
PILOTE
Vous me recevez ?
Pas de réponse.
COPILOTE
Commandant, je ne pense pas que ce soit un avion. L’objet est statique sur le radar.
PILOTE
Mais… Qu’est-ce que c’est que ce truc…
Le pilote active un bouton pour appeler la tour de contrôle.
PILOTE
Ici VOL Douglas Dakota DC-3, pour tour de contrôle, vous me recevez ? Terminé.
TOUR DE CONTRÔLE (OFF)
Je vous reçois 5 sur 5. Terminé.
PILOTE
J’ai une masse a 8000 pieds qui vient d’apparaître sur mon radar et je n’ai rien de tout ca sur ma feuille de route. Terminé.
Un court temps.
TOUR DE CONTRÔLE (OFF)
Je n’ai aucun avion en approche a part vous. Vérifiez.
Terminé.
PILOTE
Je vous répète que j’ai une masse stationnaire sur mon champ de radar. Un écho d’une taille deux fois supérieur à notre avion. (Il commence à perdre son sang-froid)
Qu’est-ce que c’est que cette connerie ? On ne peut pas se permettre de reporter notre atterrissage. Nous n’aurons pas assez de carburant. Terminé.
Court silence.
TOUR DE CONTRÔLE (OFF)
(Sa voix semble moins posée qu’avant) Je vois effectivement une masse importante sur le radar… Je…
Le copilote le coupe dans son élan. Il vient d’apercevoir quelque chose.
COPILOTE
Bordel de chiotte, qu’est-ce que c’est que cette lumière ?!
PILOTE
La vache !!
On l’entend se lever dans le cockpit et perdre son équilibre. Il tombe au sol puis se relève.
COPILOTE
Ça va commandant ?
PILOTE
Oui oui ça va…
Il se replace sur son siège.
PILOTE
Tour de contrôle, je vous confirme qu’un engin non identifié s’est planté sur notre trajectoire. Et il ne porte aucune lumière de navigation obligatoire !
Invité Arnaud Esquerré
Arnaud Esquerré est chargé de recherche au CNRS et membre du Laboratoire d’Ethnologie et de Sociologie Comparative (université de Paris Ouest Nanterre La Défense). Il a enseigné à Sciences Po et à l’EHESS. Après avoir soutenu une thèse en sociologie sur la question du délit de « sujétion psychologique » dans les groupes sectaires en France (La manipulation mentale. Sociologie des sectes en France, Fayard 2009), il prolonge ses travaux dans ce champ de recherche en s’intéressant aux discours eschatologiques d’une part, et aux pratiques astrologiques de l’autre. Récemment, il a publié la Théorie des événements extraterrestres paru chez Fayard en 2016. A travers une étude structurale et linguistique des récits d’OVNI archivés par le GEIPAN (département du Centre national d’études spatial dévolu à l’étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés), il montre comment ces témoignages répondent aux mêmes modalités narratives que les récits fantastiques. Il a, par ailleurs, co-écrit avec Luc Boltanski, Enrichissement. Une critique de la marchandise (Gallimard, 2017)
Le scénariste Xavier Lacaille : Xavier Lacaille, diplômé de la Fémis, scénariste, signe ici son 1er scénario radiophonique.
Générique : C’était « Le fantôme d’Orly » de Xavier Lacaille
Cette fois-ci l’histoire de « Soucoupe volante » semble pour beaucoup ne pas être une élucubration.
Deux pilotes de ligne ont vu l’OVNI qui évoluait, le 25 avril, au-dessus de la capitale, s’écraser à l’extrémité nord des pistes d’Orly. Cette révélation, connue aujourd’hui seulement, est l’une des minutieuses observations faites à l’aéroport par de nombreuses personnes dignes de foi. Ces observations ont été tenues secrètes par les services de la Police de l’Air.
En ce qui concerne les pilotes, ceux-ci se préparaient à atterrir ce soir-là, à 20 h 55, lorsqu’ils signalèrent, à la tour de contrôle, qu’un objet de couleur rouge sombre prolongé d’une traînée lumineuse, évoluait à faible altitude, au-dessus de l’aérodrome, suivant le cap sud-est – nord-ouest. Quelques instants plus tard, précisèrent les pilotes, « l’engin » s’écrasait à l’extrémité nord du terrain.
De leur côté, les techniciens de la tour de contrôle avaient fait la même constatation, ainsi que les gendarmes mobiles en mission de surveillance sur l’aéroport, ces derniers indiquant en outre que « l’engin » en se désintégrant, avait éclaté en trois morceaux distincts. Des recherches aussitôt effectuées de la zone nord d’Orly ne devaient cependant donner aucun résultat. La police affirme n’avoir retrouvé aucun débris suspect ni relevé aucune trace anormale sur le sol.
Extrait du magazine Bulletin de l’Association des amis de Marc Thirouin « Commission d’enquêtes sur les ovnis », n° 7 de Mars-Avril 1975
– Vendredi 25 Avril 1975 – 0. V .N. I. ou météorites dans le ciel européen –
Observation d’un objet noire avec traînée par le personnel de la tour de contrôle d ‘ Orly et par deux pilotes. Après recherche, aucun résultat. Météorites surement accompagnées par un O.V. N.I. peut-être ? (de l’Éclair).
** AFFAIRE DU 14 AOUT 1975 **
Vers 22h05, observation d’une boule rouge. (Le grand Livre des OVNI par Delval Pierre ** Editions De Vecchi 1976)
** AFFAIRE DU 30 NOVEMBRE 1995 **
Vers 09h04, le mécanicien d’un airbus A300 d’Air Inter, a observé un objet rectangulaire avec plusieurs raies rouges et blanches qui a traversé le ciel. (UNIDENTIFIED AERIAL PHENOMENA EIGHTY YEARS OF PILO par Weinstein Dominique)
Article du journal Le Parisien du 02/08/2003
Melun. Jeudi 30 novembre 1995.
À 9 heures du matin, un airbus Air Inter IT 426, en provenance de Marseille, entame sa descente vers l’aéroport d’Orly. Témoignage du commandant de bord Jean-Marie Gilman. « Soudain est apparu un engin étrange qui arrivait en sens inverse sur notre axe de vol, il volait deux fois plus vite qu’un avion. L’objet ressemblait à un panneau rectangulaire d’environ 12 m sur 3 avec un marquage en forme de V. » L’avion évite de justesse la collision. « J’ai dit à mon copilote et au mécanicien : « Les gars, on vient de voir la même chose ou quoi ? » » Le pilote rédige un rapport Airprox. L’affaire est classée sans suite. À l’époque, les médias avaient relaté cet incident. Bernard Thouanel, qui a contre-enquêté, est catégorique : « Il s’agissait de l’essai d’un engin furtif, probablement un drone, ayant dévié de sa trajectoire. »
** AFFAIRE DU 09 JANVIER 2000 **
Vers 17h20, 2 témoins observent un objet de forme triangulaire, stationnaire. L’observation dura 20 minutes.
De nombreux articles de journaux proviennent de GALLICA / BNF
La version révisée de la loi d’autorisation de la défense nationale (NDAA) pour l’exercice financier (FY) 2026 donne aux enquêteurs du Pentagone sur les OVNI trois mandats spécifiques, dont des briefings élargis au Congrès.
Le Bureau de résolution des anomalies tous domaines (AARO) du département de la Défense (DOD) a été créé en 2022 pour enquêter sur les phénomènes anormaux non identifiés (UAP), plus communément appelés OVNI.
Le ministère de la Défense a été rebaptisé ministère de la Guerre par l’administration Trump.
Cependant, les législateurs ont relevé des problèmes liés à la quantité et à la transparence des rapports de l’AARO au Congrès. Afin de remédier à ces lacunes, ils ont ajouté plusieurs nouvelles exigences à la loi NDAA, qui fixe les niveaux et les priorités de financement de la défense.
Premièrement, la loi NDAA ordonne à l’AARO de fournir des séances d’information élargies au Congrès sur les PAN.
Plus précisément, ce mandat vise toutes les interceptions de PAN effectuées par le Commandement Nord des États-Unis et le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord.
Les comptes rendus doivent inclure le nombre, le lieu et la nature des interceptions, ainsi que la description des procédures et protocoles suivis et des données recueillies ou analysées. Le premier compte rendu doit également inclure les interceptions remontant au 1er janvier 2004 et n’ayant pas encore fait l’objet d’un rapport.
Deuxièmement, la NDAA élimine les exigences de déclaration redondantes et simplifie la manière dont les données relatives aux UAP sont fournies à l’AARO.
Cela exige que le directeur du renseignement national et le secrétaire à la Défense veillent à ce que tous les éléments de la communauté du renseignement et les composantes du ministère de la Défense mettent immédiatement ces données à la disposition du bureau, tout en protégeant les sources et les méthodes de renseignement.
Troisièmement, la NDAA exige que l’AARO rende compte de tous les guides de classification de sécurité qui régissent les rapports et les enquêtes liés aux UAP, un domaine qui a attiré une nouvelle attention au Capitole alors que les républicains réclament la déclassification des documents relatifs aux UAP.
Conformément aux dispositions de la NDAA, le directeur peut publier une matrice de classification consolidée pour les programmes concernés par les enquêtes sur les UAP, et les informations sur ces guides doivent figurer dans le rapport annuel 2026 de l’AARO.
La loi de finances de la défense nationale pour l’exercice 2026 (NDAA), qui autorise 900,6 milliards de dollars de dépenses de défense, a été adoptée par la Chambre des représentants le 10 décembre par 312 voix contre 112. Les responsables des commissions des forces armées de la Chambre et du Sénat ont publié le texte de compromis le 7 décembre, et son adoption par le Sénat est prévue la semaine du 15 décembre.
La Maison Blanche a déjà manifesté son soutien, ce qui met le projet de loi sur la bonne voie pour être adopté avant la pause des fêtes.
ENQUETE SUR UN OVNI RECTANGULAIRE NOIR OBSERVE A OUSSOUGOULA EN COTE D’IVOIRE
01 – La scène de l’observation d’Oussougoula, imaginée par IA.
RAPPORT D’ENQUETES
1 – Identification du témoignage
Témoin principal : Sidick X (25 ans à l’époque). Témoin secondaire : M. Sissoko. Lieu : Périphérie d’Oussougoula, près de Mankono (Côte d’Ivoire). Date : Septembre 1990, vers 18h30–19h00 (crépuscule). Circonstances : Les deux témoins rentraient à pied chez eux après avoir quitté un ami, marchant le long de la piste reliant Séguéla à Oussougoula.
2 – Conditions environnementales
Météo : Ciel nuageux, forte humidité, température d’environ 25° C. Visibilité : Lumière crépusculaire (nuit tombante mais pas complètement noire). Contexte saisonnier : Saison des pluies équatoriale – pas de pluie le jour même, mais précipitations intenses la veille.
3 – Description de l’objet observé
A. Forme et dimensions
Forme : Rectangle aux contours bien définis.
Dimensions estimées :
Longueur : 20 à 25 m.
Hauteur : environ 5 m (face légèrement plus claire permettant l’estimation).
Largeur : 8 à 10 m (perçue lorsque l’objet s’éloigne).
02- Photo – Les dimensions, forme et couleurs de l’objet observé.
Couleur : Noir profond, contrastant avec le ciel crépusculaire.
02- LE COMPORTEMENT DE L’OBJET OBSERVE
B. Comportement et dynamique Déplacement initial : Vitesse lente, trajectoire rectiligne vers le village. Altitude estimée : 200 m maximum, survolant des arbres peu élevés. A survolé une construction (référence visuelle pour l’échelle). Trajectoire observée : Début : au-dessus de la piste secondaire menant à la forêt. Parcours : environ 200 m en direction du village. Disparition : instantanée, comme une accélération extrême en moins d’une seconde (« vitesse vertigineuse »).
C. Caractéristiques notables Aucun son perçu. Aucune lumière, traînée ou émission visible. Structure massive et opaque, sans hublots, lumières, ailes ou moteurs discernables
Élimination des phénomènes connus possibles
Aéronefs conventionnels : · Forme rectangulaire incompatible avec avions ou hélicoptères. Aucun bruit, aucune lumière réglementaire. Altitude trop basse pour un vol civil sécurisé. Ballons-sondes ou dirigeables : Forme non aérodynamique, disparition instantanée inexplicable. Taille estimée très supérieure aux ballons météorologiques. Phénomènes atmosphériques ou phénomènes issus de l’espace : Pas de nuages bas en mouvement rapide (ciel nuageux mais stable). Objet solide et défini, pas une illusion d’optique. Objet incompatible avec météores, météorites, satellites artificiels…. Activités militaires ou secrètes (1990) : Zone rurale ivoirienne sans base militaire majeure. Aucune technologie rectangulaire silencieuse connue à l’époque.
Objets volants divers :
Incompatibilité avec un quelconque « drone » du fait de sa faible vitesse et de sa disparition soudaine et de sa localisation. Rappelons que la vitesse était très lente, à partir du moment où il l’observe, 100 m environ pour atteindre la maison, quelque 200 m pour se rendre à l’autre extrémité de la zone du village en 1 à 2 minutes.
Particularités inquiétantes
Disparition instantanée : Évoque une accélération brutale défiant les lois de la physique connue. Dans l’état de nos connaissances, on ne peut expliquer cette disparition aussi rapide et notre science n’est pas encore en mesure de produire un appareil ayant cette capacité.
Masse volumique apparente : Objet imposant (≈ 1 000 m³) se déplaçant sans propulsion visible. Il nécessite pour disparaitre aussi vite ne énergie considérable, que nous n’avons pas encore mis en pratique. On pourrait imaginer une « dématérialisation » ce qui est encore pour nous de la science-fiction ;
Silence total : Inhabituel pour un objet de cette taille à basse altitude. Bien au contraire nos plus rapides fusées ou missiles émettent un bruit très élevé.
03 – CIRCONSTANCES – LOCALISATION ET DESCRIPTION
03 – Carte de la région de Séguéla et d’Oussougoula.
Quelques mois après la publication de l’observation faite au Sénégal sur le site OVNI MAROC, en juillet 2025, Sidick X me contact et me signale qu’il a lui aussi, certainement en septembre 1990 suivant les éléments restés en mémoire fait une observation d’un objet volant pour lui inconnu. C’était un immense rectangle noir qui se déplaçait dans le ciel, je l’ai vu au moment où il passait au-dessus d’une construction, peut être à 200 m de hauteur au maximum.
Après quelques échanges d’emails, il a été convenu que je rencontrerais en banlieue ouest de Paris, à son domicile le témoin en Novembre 2025. Cette rencontre à eu lieu et je n’ai pu que constater le sérieux de Sidick et la qualité des détails qui restent dans sa mémoire, après autant d’années. Il est marié, trois enfants et sa vie est stable.
À cette époque il avait 25 ans et il habitait une case en périphérie de Oussougoula en Côte d’Ivoire en compagnie de sa famille. Il y retourne rarement aujourd’hui, sa famille est maintenant implantée en France. Cette observation se passait en soirée, il faisait pratiquement nuit. Il était en compagnie de Mr Sissoko, qui a vu lui aussi ce phénomène. Toutefois, nous sommes en 2025, l’observation a eu lieu il y a 35 ans, Sidick a perdu de vue Mr Sissoko, il serait utile de se rendre sur place pour tenter de le retrouver, d’autre part Sidick a quitté en 1993 son village pour venir en France. Il a étudié, il a suivi au sein de l’entreprise métallurgique ou il travaille des stages de formation et occupe à l’heure actuelle un poste de chef d’équipe. Il a aujourd’hui la soixantaine. Ils revenaient de chez un ami qu’ils avaient quitté 10 minutes auparavant et se dirigeait vers son domicile à pied. Il était environ 18 h 30 – 19 h 00 ; Le ciel était nuageux, une température de 25 degrés environ avec une forte humidité. Nous sommes en milieux équatorial. Il n’avait pas plu de la journée, mais la journée précédente avait enregistré des pluies relativement intenses. Il se situait alors le long de la piste principale qui desservait Séguéla à Oussougoula. Il était à l’entrée du village, à hauteur de la piste secondaire qui même vers la forêt. C’est à ce moment là qu’il observe un énorme bloc rectangulaire qui se déplace très lentement vers le village. L’objets est au-dessus des arbres qui ne sont pas haut à cet endroit. Il voit l’objet passer au-dessus d’une construction, il estime alors sa hauteur par rapport au sol à 200 m maximum. En se basant sur la construction, il estime que l’objet en forme de rectangle aux contours bien définis, avait au moins 20 à 25 m de longueur sur 5 m environ de hauteur. Il distingue très bien l’objet qui est d’un noir profond par rapport à la nuit qui n’est pas encore à son maximum. Sa face qui permet de déterminer sa hauteur est légèrement plus claire, il peut donc ainsi donner une estimation de sa hauteur.
04-05-06 – Les lieux de l’observation, photos ENVI ; 2000, plus récentes, les pistes étaient autrefois plus rudimentaires. 05 Piste principale similaire du village, autrefois peu d’habitation, plutôt alors plus rudimentaires et sans électricité. La piste principale est devenue la route A5 est aujourd’hui bitumée.
L’objet continue à se déplacer lentement, passe au-dessus de la construction et se dirige vers le village. Il parcourt ainsi peut être 200 m et il peut ainsi voir sa face relative à sa largeur qu’il estime, par apport à sa longueur, à 8 – 10 m. (soit un peut moins que sa longueur). C’est donc une grosse masse rectangulaire noire qui se déplace lentement. Après son parcourt d’environ 200 m, l’objet disparait instantanément, comme si sa vitesse devenait vertigineuse en une seconde ! L’observation a été rapide, une à deux minutes. Mais il ne s’explique toujours pas ce qu’il a vu ce soir-là.
04 – CONTEXTE REGIONAL – OUSSOUGOULA EN 1990
Oussougoula est un village situé dans le département de Mankono, au sein de la région du Béré(District du Woroba), dans le centre-nord de la Côte d’Ivoire. La sous-préfecture de Diarabana dont fait partie Oussougoula compte 11 villages : Diarabana, Besséla, Farafing, Forona, Kénégbè Nord, Massala-Assolo, Mongbara, Niongonan, Oussougoula, Souroumana, Tihima.
Oussougoula est à environ 11 kms de Diarabana et environ 10 kms de Séguéla.
07 – Plan de situation approximative du témoin, photo actuelle Google Map, autrefois le village ne comportait que quelques habitations, l’endroit où se trouvait le témoin, l’entrée du village, ne comportait pratiquement aucune maison, la foret, mi savane, y était présente.
Oussougoula est une zone rurale isolée : Faible pollution lumineuse, ciel souvent dégagé après les pluies. Le village est à cette époque peu fréquenté, quelques cases rudimentaires en bois, pailles, terre ou matériaux issus de la nature, encore peu de construction en dur. Pas de voiture dans le village, les gens vivent pauvrement. Dans la région on cultive toutefois l’igname, le maïs, l’arachide et l’anacarde qui se vend et dont la région à une importante production.
08 – Ancienne mine de diamant à ciel ouvert à Séguéla (région) aujourd’hui fermée, aucune mine officielle aujourd’hui, c’est interdit, avec toutefois des exploitations sauvages qui à la suite de la délimitation des villages causent des « manifestations hostiles » et parfois meurtrières dans la région.
Fin des années 90, durant les années 2000 – 2010, compte tenu des réserves minières et des retombées sur les habitants originaires depuis des décennies de la région, on a tenté de délimiter les zones appartenant à un village. Toutefois c’est l’objet de disputes, contestations et désordres, les discussions sont sans fin et tout au long de ces dernières décennies, c’est sans cesse remis en cause. Ces divisions, bien qu’organisées et faites avec le concours des chefs de villages, villageois ont quelquefois été faites plus ou moins arbitrairement avec le concours des familles influentes, des chefs de villages… On trouve dans la région quelques exploitations officielles de mines d’or.
La région est diamantifère, mais si autrefois il y a eu une exploitation de certains terrains, depuis longtemps le gouvernement à interdit l’exploitation du diamant, interdit à une époque récente sur les marchés internationaux. Il est question de redonner des titres d’exploitation dans l’avenir. Cependant, il faut au pays qu’il se mettre en conformité avec les règles internationales, ce processus est lent. Il nécessite de :
Cartographier et certifier les zones exploitables.
Mettre en place un cadre légal et un système de traçabilité conforme au Processus de Kimberley.
Lutter contre l’exploitation illégale et offrir des alternatives économiques aux orpailleurs.
Compte tenu de la richesse potentielle du diamant dans le sous-sol dans cette région, il est très plausible que la zone autour d’Oussougoula ait connu ou connaisse encore une activité diamantifère artisanale et clandestine. Cette activité fait partie de l’économie informelle et des réalités complexes de cette région rurale.
En 1990 la région est donc très pauvre, sans infrastructure et hors le diamant ou l’or, on ne trouve pas d’explication au fait que les « ovnis « puissent être intéressés par ces villages. Il n’y a aucune activité aéronautique, base aérienne, base militaire, radar, aucun projet scientifique… en fait une zone relativement désertée de la civilisation. Toutefois, cela s’améliore, de nombreuses routes ont étés réalisées ces dernières années, des écoles sont en place et par exemple on trouve à Séguéla tout ce qui est indispensable et un commerce qui s’intensifie d’année en année, ainsi que l’implantation de banques. Des rues sont bitumées, bien que peu entretenues.
09- La mosquée historique de Siana qui date du 16 ème siècle.
On notera qu’au point de vue monuments historiques, dans la région il n’y a qu’une ancienne mosquée. La région est d’ailleurs essentiellement de religion Musulmane. Il s’agit de la mosquée de Siana, (ou parfois Syana) située à environ 8 kms par des pistes de Oussougoula (région du Worodougou). Elle est l’une des plus anciennes et emblématiques mosquées du pays, datant du 16ème siècle. Bâtie en banco ou terre battue et de bois, elle représente un haut lieu historique de l’islamisation de la région. Elle est considérée comme une « sorbonne » ou un centre de savoir islamique ancien dans le Worodougou. Elle a été bâtie par la famille Dosso en collaboration avec la famille Bakayoko, deux familles alors influentes dans la région. On voit difficilement d’éventuels objets issus d’une civilisation d’un autre monde s’intéresser à ce type de construction, qui au contraire des centres nucléaires, (ce qui semble être une curiosité pour eux) ne présente aucun risque pour l’humanité et peu d’intérêt au niveau planétaire.
05 – CONCLUSIONS – REMARQES
10 Journal ancien évoquant la région de Séguéla (10 kms de Oussougoula).
Les estimations de taille, d’altitude, l’heure précise, les conditions météorologiques et la topographie locale (piste principale, piste secondaire) renforcent la consistance du récit. Le témoin à encore en mémoire toutes les informations relatives à son observation car il a été très surpris par celle-ci et qu’il y pense souvent. Il a eu l’occasion de regarder des émissions « américaines » dit-il, sur le phénomène ovni en insistant sur le fait qu’elles sont plus spectaculaires que sérieuses. Il a eu la curiosité de lire notre site sur internet, sur lequel il est tombé par hasard en se documentant sur les étoiles filantes, objet d’informations médiatiques à cette
époque de l’année (La pluie d’étoiles filantes des Perséides du mois d’août, qui atteint son apogée les 12 et 13 août. Des dizaines de météores, ou « larmes de Saint-Laurent », sont alors visibles chaque heure, issus de la comète « Swift-Tuttle ». Ces traînées lumineuses, actives de mi-juillet à fin août, semblent provenir de la constellation de Persée). C’est dans le but d’en savoir plus sur le phénomène ovni qu’il a ouvert notre site qui évoque également certaines météorites tombées au Maroc. Il a ainsi appris que des observations de masses noires mouvantes dans le ciel, la nuit tombée, avaient déjà été relevées ce qui l’a incité à nous en parler.
En fait, ce n’est que rarement qu’il a été amené à évoquer à des amis ou à des membres de sa famille, son observation. On ne le prenait pas au sérieux. Il n’avait jamais entendu parler à cette époque des ovnis, le village où il habite ne recevait pas la TV et peu de chaines radiophoniques consacrées plutôt à la musique et à la politique, qu’il écoutait de temps en temps avec des amis. (Il précise qu’il n’y avait que peu de récepteurs radiophoniques dans le village.) Le témoin ne rapporte pas de lumières clignotantes, de sons étranges, d’effets physiologiques ou d’enlèvement, ce qui rend le récit sobre et factuel. C’est une description sans sensationnel, comme peuvent en faire de nombreux témoins. Son parcours professionnel (chef d’équipe, métallurgie) suggère une personne ancrée dans la réalité technique et capable d’observations objectives. C’est une personne stable, sérieuse bien assimilée dans notre société. Il n’y a aucune raison à ce qu’il invente une telle histoire, si peu importante, mais qui a le mérite, à l’époque de la vague Belge, de démontrer que des « phénomènes aériens non identifiés » avaient lieu aussi en Afrique équatoriale, dans des zones peu « polluées » par notre civilisation.
Le rapport est signalons-le, un témoignage de « première main« solide, cohérent et exempt d’exagérations dramatiques. L’événement reste inexpliqué sur la base des informations fournies. L’absence de corroboration par le deuxième témoin Mr Sissoko est regrettable, mais le récit détaillé de Sidick offre un cas d’étude intrigant qui justifierait, si cela était possible, une enquête de terrain pour retrouver le second témoin et tenter de recueillir son propre récit. Dans une région rurale d’Afrique équatoriale de cette époque, les sources lumineuses artificielles étaient rares, pas d’électricité, ce qui réduit les risques de confusion avec des aéronefs conventionnels, mais ouvre la porte éventuellement à des phénomènes naturels inhabituels encore inconnus. (Phénomènes atmosphériques rares). Une analyse des phénomènes naturels connus ne permet pas à priori, de donner une solution à ce cas.
Gérard LEBAT
Rédigé 12-2025 – 01-2026 – Des précisions ont étés demandés au cours de cette période au témoin pour plus de précision.
Nous préservons toujours l’identité des témoins pour parfois des raisons politiques ou personnelles au témoin. Les noms ou prénoms dans le présent cas sont exacts, le témoin ne souhaite pas de publicité et par respect pour son pays d’accueil, il ne souhaite pas être mêlé à des polémiques éventuelles et souhaite protéger sa tranquillité et sa famille des « ragots » médiatiques.
Diffusion ou reprise autorisée, informations complémentaires sur cette observation, si besoin, disponible en contactant l’enquêteur – lebat1ataol.com
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